Un orignal dans la jungle

ou comment se mettre le panache dans les bois

Aujourd’hui, on parti très tôt, Walter (encore lui) et moi pour aller observer la faune à Caño Negro.

Encore des heures de pistes horribles, mais un peu moins mauvaises que pour se rendre au Parc du Volcan Tenorio.  Une fois arrivé, Walter a commencé à parler à du monde pour pouvoir me trouver un gars qui nous emmenerais sur la rivière.  Il y avait quelqu’un de libre, mais il était parti pour une quinzaine de minutes.  On a attendu dans un « soda » (petit restaurant du peuple, pas cher) en prenant un café.  Je veux ajouter que le café d’ici est excellent.  Il est cultivé à quelques kilomètres d’ici.

Donc on part en bateau (c’est un bateau pour au moins 20 personnes, mais il est vide, la crise les frappe fort ici, les américains ne viennent plus, pas que ça me désole personnellement…)  Donc, c’est une promenade de deux heures sur la rivière.  On y voit toutes sortes d’oiseau, des caïmans et des iguanes.

Caïman dans le Caño Negro

Un caïman

On est débarqué à deux reprises pour aller voir les oiseaux de plus proches, c’était pas mal intéressant…  Ça m’a coûté 40$ par exemple… un peu cher, mais normalement, c’est partagé entre tous les occupants du bateau…

Après ça, Walter est allé cueillir des fruits bizarres donc j’ai oublié le nom avec le gars du bateau.  C’est mauve, ça a un jus qui rappelle l’apparence du lait et ça colle sur les dents.  J’ai pas tellement aimé.

Après ça, on est arrêté encore au « soda » pour manger.  Donc un plat principal chacun, plus un jus pour Walter et deux bières pour moi, ça a coûté 3000 colones, càd environ 6$.  Après ça, on est reparti.  Walter a dormi quasiment tout le long.  J’ai arrêté à Upala pour acheter des cartes d’appel.  C’est cher.  Pour une carte de 1000 colones, je peux parler 6,5 minutes (2$)…  Je vais essayer de voir si on peux m’appeller à la place.

Là, je suis dans un autre café internet de Bijagua.  C’est le troisième que je vois.  Le premier était fermé, le deuxième était plein et celui-ci est dans une petite rue en terre (elles sont toutes en terre), en arrière de tout.  C’est une pièce dans une maison convertie en café internet.  Il y a quatre machines.

Bon, c’est tout pour aujourd’hui, je ne voudrais surtout pas manquer le souper.  Chez Walter, on mange beaucoup et bien!  (Je sais juste pas encore combien ça va me coûter tout ça…)

Demain je me lève à 4h pour arriver à temps à San José prendre mon couple de parisiens.

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